L’intrication quantique – l’expérience

Le phénomène d’intrication quantique, c’est-à-dire le fait que 2 particules puissent avoir un lien privilégié, avait été imaginé depuis les années 1930.

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L’expérience d’Aspect                          

Quand les statistiques défaillent          

Une application fonctionnelle                 


L’expérience d’Aspect

Einstein, Bohr, et bien d’autres physiciens présents sur la photo ci-dessous étaient à l’origine de la théorie de l’intrication quantique, théorie qui restait entièrement à démontrer car les instruments de l’époque ne permettaient pas de vérifier de telles idées…

Le congrès organisé par Solvay en 1927 réunit les meilleurs physiciens de l’époque : Einstein, Bohr, De Broglie, Schrödinger, Planck, Marie Curie...

Des années et des décennies s’écoulèrent, jusqu’en 1983…

La technologie ayant largement évolué, un physicien, M. Alain Aspect,  prépara à Paris une expérience décisive pour mettre en évidence l’intrication quantique. Cette expérience était un véritable tour de force, car malgré les progrès de la science, elle restait d’une complexité inouïe à mettre en œuvre.

Voici en quelques mots à quoi ressemblait cette expérience :

Dans un laboratoire, un atome unique a été isolé. Une décharge d’énergie laser est envoyée sur cet atome, qui réagit vivement en émettant  2 photons qui filent à la vitesse de la lumière dans deux directions diamétralement opposées. La chose était prévue, et  deux appareils sophistiqués attendent de pied ferme chacun de ces 2 photons, en vue de les analyser

Un analyseur capable de mesurer la valeur de spin des particules telle que des électrons ou des photons

Ces deux photons, émis exactement en même temps par un seul atome, se trouvent dans le fameux état intriqué et sont donc des jumeaux quantiques.

Chacun de ces photons est caractérisé par une valeur appelée spin, qui peut prendre comme valeur 1 ou -1.  Pour imager la chose, c’est comme si un photon pouvait s’habiller en noir ou en blanc.

Le spin étant réputé parfaitement aléatoire et imprévisible, il était donc statistiquement possible qu’un des deux photons émis par l’atome-mère  soit habillé en noir, pendant que son jumeau serait habillé en blanc.  Une chance sur  deux…

Un technicien en combinaison étanche effectue des analyses en atmosphère contrôlée

Et c’est exactement ce qui n’arriva pas.


Quand les statistiques défaillent

Analyse après analyse, systématiquement, quand l’un des photons-jumeaux était habillé de noir, l’autre était également habillé en noir. Idem pour le blanc… Devant les chercheurs médusés, les statistiques vacillaient.

Un chercheur étudie des listes interminables d’informations, prémices des extraordinaires conclusions liées à l’intrication quantique

L’expérience fut poussée à ses limites, recommencée autant de fois que nécessaire, et finalement,  l’extraordinaire conclusion tomba : «Quelque soit la distance qui sépare deux particules intriquées, elles interagissent instantanément l’une sur l’autre »

Bon, avouons que présenté comme ça…  Et pourtant, cette conclusion a juste mis à l’envers la tête des physiciens du monde entier ! Et franchement, il y avait de quoi, car tout est dans la signification des mots…

Des conséquences impressionnantes !

Revenons donc aux mots…

Par le terme « interagir », il faut comprendre « communiquer». Ainsi, nos photons-jumeaux communiquent entre eux… Ça n’a l’air de rien comme ça, mais imaginez quand même que ces particules si infiniment minuscules, à l’extrême limite de la matière (les physiciens ne sont pas encore sûrs que c’en soit…) s’échangent au moins une information !

une énorme parabole radar, permettant de recevoir et communiquer des informations à l’échelle du système solaire

Alors que certains pensent encore que la capacité de communication est  exclusivement réservée à l’homme et à son cerveau, ce phénomène ramène à un peu d’humilité…

Sur le plan pratique, nos 2 photons-jumeaux étant intriqués, connaître le spin d’un de ces photons (donc la couleur de son costume), c’est connaître immédiatement la couleur du costume de son jumeau.

Ça vous paraît un peu juste pour déboucher le champagne ?  Alors continuons…

Quand nous lisons  « quelque soit la distance qui les sépare », nous imaginons nos deux photons-jumeaux près ou loin l’un de l’autre. Mais pour les physiciens, ce « quelque soit »  signifie que cette distance peut être de l’ordre de quelques dixièmes de millimètres  ou de plusieurs milliards de kilomètres !

Ceci signifie que si l’un de nos jumeaux intriqués était sur Terre, et l’autre sur la planète Pluton, aux confins de notre système solaire,  ils pourraient malgré tout échanger des informations.

La Terre en premier plan, et au loin, la planète Pluton naviguant aux confins du système solaire

Informations qui pourraient être la température, par exemple… Si le spin du photon sur Pluton est affecté par la température qu’il fait là-bas, l’autre resté sur Terre le sera aussi, et les physiciens pourraient avoir accès à la météo de Pluton.

Voilà qui est déjà un peu mieux, non ?  Mais ce n’est pas fini…

Pour nous, « instantanément » signifie vraiment très vite, et ce n’est déjà pas si mal. Mais en langage de physicien, « instantanément » signifie que la vitesse de la lumière, qui  est quand même actuellement chronométrée à 300 000 kilomètres par seconde ( 7 fois le tour de la Terre en moins d’une seconde…) et qui est (était) considérée comme une limite de vitesse absolue, vient de prendre une sacrée claque !  Larguée… Défaite à plate couture… Aux fraises, quoi… !

Pour bien se représenter les choses, il y a à peu près la même différence entre « l’instantanément » des photons intriqués et la vitesse de la lumière,  qu’il peut y en avoir entre une balle de fusil  et un escargot !

une illustration de la différence fondamentale entre la vitesse de la communication quantique et la vitesse de la lumière

En vérité, la seule chose qui puisse filer aussi vite que cet « instantanément-là », c’est notre pensée.  Et vous verrez que tout comme les photons intriqués, elle en fait des choses, cette pensée !

Liens corrections

Et enfin, une dernière suprise : le « comment » de la communication de ces particules est pour le moment un mystère absolu pour les physiciens…

Mais l’enseignement spirite, décidément trop peu considéré par la Science officielle, a fourni des informations sur la nature de cette communication, et les a même pas mal détaillées !  Cette communication provient des ondulations de l’éther, ce milieu immatériel déjà décrit par les grecs et les romains plusieurs siècles avant notre ère, et qui posa quelques soucis à Einstein.

Pour ceux qui seraient intéressés, eh bien il me faudra me laisser le temps de regrouper et mettre en forme ces  informations, car il y en a beaucoup !


Une application fonctionnelle

Trouver des applications potentielles à  l’intrication quantique et aux vertigineuses possibilités d’une communication instantanée n’est pas un souci : les scientifiques ont des rêves plein leurs cartons.

Mais maîtriser techniquement le phénomène, voilà leur vrai défi. Hors, l’intrication quantique n’a pas attendu sa découverte par la Science pour se mettre à exister, et il est donc vraisemblable qu’elle servait “à quelque chose” !…

Eh bien, toutes les disciplines qui se servent de l’action à distance, la Géobiologie, le Magnétisme, le Reiki, le Spiritisme,  sont des applications fonctionnelles de l’intrication quantique, connues et accessibles depuis des temps immémoriaux… Et des milliers de personnes se servent de ce phénomène tous les jours, et le plus naturellement du monde.

Alors vous savez quoi ?  Je crois que scientifiques et géobiologues auraient bien des choses à se dire…

L’intrication quantique – le travail à distance

Le travail à distance largement utilisé par la Géobiologie trouve son explication dans  un phénomène scientifique incroyable : l’intrication quantique.

Ce phénomène fut prouvé dans les années 1980, laissant les scientifiques totalement abasourdis par la portée de ce qu’ils avaient découvert, et dont vous allez pouvoir juger de l’étendue…

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Un phénomène extraordinaire                     

Des conséquences impressionnantes          

Une application fonctionnelle                       


Un phénomène extraordinaire

L’intrication quantique… Il faut bien reconnaître que ces mots font mal aux cheveux juste en les prononçant. Et pourtant, derrière ces mots, se cache une idée aussi simple qu’extraordinaire…

Voici la définition scientifique de l’intrication quantique : « Un phénomène dans lequel deux particules ont des états quantiques dépendant l’un de l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare ».

Mais commençons par le commencement, et quelques menues explications…

Un rideau s’ouvre sur la corrélation entre l’intrication quantique et la Géobiologie, permettant une explication du très controversé travail à distance

L’intrication :

L’intrication définit un état enchevêtré, entremêlé, ou connecté. Faisons un parallèle avec des jumeaux, ou avec des jumelles, c’est plus joli…

Chez les jumelles ou jumeaux, il est courant que leurs pensées soient si étroitement liées, que même loin l’une de l’autre, on pourrait les croire « connectées ». Une telle relation est qualifiée « d’intriquée ».  L’exemple est d’ailleurs tellement parlant qu’il est utilisé par les physiciens pour imager le phénomène de l’intrication quantique…

Quantique :

Quantique vient de quantum, qui signifie « une quantité déterminée de quelque chose ».
Lorsque les physiciens utilisent ce terme,  ils parlent d’une toute petite quantité, de l’ordre de 1 atome, ou de 1 particule de cet atome, telle que 1 électron ou 1 photon !

Ces particules sont si infiniment petites qu’elles sont absolument invisibles à nos yeux. Il faut des appareils ultra-sophistiqués pour espérer en entr’apercevoir une, et encore n’en détecte-t-on que sa trace.

Une particule infiniment petite dans un état intriqué peut communiquer avec une particule jumelle

L’état quantique d’une particule est défini par son « spin », une valeur binaire (1 ou -1)  considérée comme hautement aléatoire, qui permet théoriquement de différencier 2 particules entre elles

L’intrication quantique :

L’intrication quantique désigne donc un état très particulier de la matière, où deux infimes particules vont se comporter comme des jumelles. Chacune va être dépendante de ce que fait l’autre, quelque soit la distance qui les sépare ; il peut s’agir de quelques mètres ou de milliards de kilomètres !

Pour couronner le tout, cette connexion  se fait instantanément, c’est à dire infiniment plus vite que la vitesse de la lumière (300 000 kilomètres par seconde), pourtant considérée jusque là comme une limite absolue.

Pour bien se représenter les choses, il y a à peu près la même différence entre « l’instantanément » de l’intrication et la vitesse de la lumière,  qu’il peut y en avoir entre une balle de fusil  et un escargot !

La seule chose qui puisse filer aussi vite que cet « instantanément-là », c’est notre pensée…

 

Pour ceux qui voudraient savoir comment les choses ont été techniquement mesurées, le lien ci-dessous développe l’expérience qui mit en évidence l’intrication quantique :


Des conséquences impressionnantes

Pourquoi cet état intéresse tant les physiciens ?  Parce que  les conséquences de ce comportement font entrevoir des possibilités quasi-miraculeuses… Au rang de ces possibilités, les communications instantanées font rêver les scientifiques…

Des ordinateurs quantiques ultra-rapides :

De tels ordinateurs seraient utilisés pour faire des calculs pharaoniques en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.  Car malgré les incessants progrès des processeurs, la plus puissante des machines actuelles passerait pour une tortue rhumatisante à côté de ce qui est espéré pour un ordinateur quantique.

Des communications instantanées :

Les astronomes en rêvent, et pour cause !  Pour exemple, un signal radio met au bas mot 12 minutes pour aller de la Terre vers Mars, et autant pour revenir. Pas franchement réactif, surtout quand un petit robot se promène sur Mars et que les techniciens s’aperçoivent qu’il va dans la mauvaise direction…

Ainsi, le temps que les images du robot arrivent à la NASA, que les techniciens lui ordonnent en catastrophe de stopper, et que le robot reçoive enfin cet ordre, 24 interminables minutes se sont passées pendant lesquelles le petit robot a continué tout droit pour aller s’enliser dans des sables trop fins. Et les techniciens mettent ensuite des mois à tenter de le sortir de là, quand ils y arrivent !

Savoir ce qui se passe à l’autre bout de l’Univers :

Potentiellement, il deviendrait possible savoir ce qui se passe à l’autre bout de l’Univers,  sans avoir à envoyer des satellites hors de prix qui mettent plusieurs dizaines d’années pour « simplement » sortir de notre système solaire…


Une application fonctionnelle

L’intrication quantique existe depuis que le monde est monde, et il est hautement probable que les disciplines qui font appel au travail à distance, la Géobiologie, le Magnétisme, Reiki, Spiritisme…  soient des applications fonctionnelles de ce phénomène.

Un petit exemple ?

Début 2014,  je suis sollicité par une famille habitant La Réunion. Dans cette famille, un petit garçon de 3 ans qui, depuis tout bébé, ne peut pas dormir. Ses nuits ne sont que pleurs et insomnies. Après avoir consulté sans succès tout ce que l’île compte de spécialistes, les parents sont à bout de forces, et plus très loin de la crise de nerfs.

les perturbations géobiologiques n’épargnent nullement les habitations de cette ile paradisiaque

Une analyse effectuée depuis chez moi, à Villeurbanne, sur un plan de la maison où vit cette famille, montre que cette demeure est située sur une faille très virulente. Une correction est faite, et la nuit suivante, l’enfant a enfin trouvé un sommeil profond…

un bébé dort profondément après qu’une correction géobiologique a été appliquée sur la maison de ses parents

Voyez-vous le lien avec l’intrication quantique ?

– L’analyse du plan (qui est une représentation de cette maison) m’a permis de faire l’analyse de cette maison située à la Réunion. Le plan est donc intriqué (connecté) avec la maison.

– La correction, appliquée sur le plan, a entrainé la correction de la maison. N’est-ce pas exactement ce qui est prévu et tant espéré par les physiciens à propos de l’intrication quantique ?

– Et enfin, entre La Réunion et le lieu où je travaille : 9 000 kilomètres, soit 12 heures d’avion. Ce n’est pas encore l’autre bout de l’Univers,  mais ce n’est déjà pas si mal, non ?

Voilà, c’est fini…  Si une meilleure explication devait expliquer les détections et actions à distance que les géobiologues, magnétiseurs, radiesthésistes, guérisseurs, leveurs de feu, praticiens Reiki, et j’en oublie certainement, pratiquent tous les jours et dans le monde entier, alors je serai prêt à l’écouter avec beaucoup d’attention !

Mais si un physicien ou une physicienne acceptait de tourner ses instruments vers la Géobiologie, alors je serai très heureux de collaborer à ses recherches. Dans l’intervalle, vos réactions sur le sujet sont les bienvenues !

De la Science à la Géobiologie

Digne héritière de la Science des sourciers, La Géobiologie n’a pas à rougir de sa filiation.

La Géobiologie permet de détecter des énergies très subtiles, qui échappent à nos sens et à la plupart de nos instruments. Mais petit à petit, la Science « officielle » découvre, et parfois sans le savoir, les principes de la Géobiologie, et les reconnaît !…

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La science et l’invisible                       

Les phénomènes invisibles                

Une issue certaine                              


La science et l’invisible

Pour  fixer les choses, voici la définition du mot « Science » d’après le dictionnaire Larousse : 

Ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d’objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales

Pour faire bonne mesure, voici également la définition du mot « invisible » selon la même source :

Qui n’est pas perceptible par la vue, qui agit dans l’ombre : ennemi, menace invisible…

Voici peut-être une des origines de l’inquiétude ressentie par certaines personnes avec ce qui touche de trop près à l’invisible…


Les phénomènes invisibles

La  Géobiologie est une de ces sciences de l’invisible qui répond à des lois, que nous avons pour le moment du mal à établir parfaitement. Néanmoins les faits et l’évolution des techniques parlent pour elle, et en attendant l’heure bénie pour l’humanité où cette connaissance sera parfaitement  intégrée, voici comment, année après année, l’invisible devient perceptible grâce à la Science qui crée les instruments pour suppléer aux piètres  limites de nos sens.

     

Les phénomènes invisibles sont légions, et les exemples ci-dessous ont été choisis par le fait que tous, avant leur découverte, étaient inconnus ou inexplicables. Et la découverte de certains d’entre eux  furent en butte aux plus grandes réticences humaines et scientifiques.  

Que de choses déclarées impossibles, jusqu’au jour où elles se trouvèrent faites !

1800 : William Herschell, un astronome anglais, mesure la température dans chaque zone du spectre lumineux; il constate que le rouge chauffe plus que le bleu. Il s’aperçoit également qu’à coté du rouge, là où l’œil ne perçoit plus rien, le thermomètre indique une température encore plus élevée… Il vient de découvrir une gamme de rayonnement invisible à l’œil nu : les infrarouges.

1801 : Les rayons ultra-violets, invisibles à l’œil nu, sont découverts par le physicien allemand Johann Ritter d’après leur action chimique sur le chlorure d’argent.  Plus tard, d’autres applications de ces rayons UV furent découvertes. Il convient de reconnaître certains résultats tout à fait intéressants de ces recherches…

1886 : Heinrich Hertz découvre les ondes radio, elles aussi invisibles à l’œil nu. Elles seront appelées « ondes hertziennes » en son honneur.

1895 : Les rayons X, parfaitement invisibles à l’œil nu, sont découverts par le physicien Wilhelm Röntgen. Leur application : la radiographie, qui permet littéralement de voir au travers de notre corps.  Voici ce qu’en disent les Esprits : « … ces rayons prouvent à l’évidence, mieux que nous ne saurions le dire, que la matière n’est rien… »

J’accélère un peu le temps…

1983 : l’intrication quantique vient d’être prouvée… Ce phénomène strictement invisible fait apparaître aux scientifiques médusés qu’une information de nature strictement inconnue circule  beaucoup plus vite que la vitesse de la lumière

De façon pas du tout anecdotique, l’intrication quantique explique le pourquoi et le comment de la radiesthésie et du travail à distance des géobiologues, sourciers, leveurs de feu et magnétiseurs !

   

1995 : la première planète orbitant autour d’une autre étoile que notre soleil est découverte. Cette planète est non seulement invisible à l’œil nu, mais également invisible au télescope. Son existence a été calculée et déduite des mouvements de l’étoile autour de laquelle elle tourne. A peine quelques années auparavant, beaucoup de scientifiques pensaient encore très sérieusement que notre système solaire était une exception quasi-absolue dans l’Univers.

2008 : le Professeur Luc Montagnier devient prix Nobel de médecine pour ses travaux sur  le virus du sida. Fort de cette distinction mondialement reconnue, il affirme que ses travaux étaient inspirés de ceux de M. Jacques Benvéniste.

Stupéfaction absolue dans les milieux scientifiques, car M. Benvéniste avait travaillé dans les années 1980 sur la mémoire de l’eau, et la chose avait fait hurler au charlatanisme…  Attaques, moqueries, rétrogradation, démantèlement de son équipe de travail, vexations, rien n’avait été épargné à M. Benvéniste, qui avait pourtant lui aussi, quelque années auparavant, été pressenti pour un prix Nobel…

Mais en ce jour, ce n’était rien moins qu’un prix Nobel qui rétablissait l’honneur de M. Jacques Benvéniste, en prouvant qu’il avait eu raison.

2013 :  Retour aux étoiles… Les astronomes estiment à présent que chaque étoile possède un système planétaire complet. Ce qu’ils considéraient comme une exception est en fait la règle. Le nombre de planètes invisibles à l’œil nu se chiffrerait en millions de milliards, juste dans notre galaxie.

2016 : le nombre de planètes officiellement détectées, et bien entendu invisibles à l’œil nu, passe brutalement de 2 125  à 3 409, après que les données du télescope Képler, en orbite autour de la Terre, aient été examinées  et validées par la NASA.

Comme vous pouvez le voir dans cette liste absolument non exhaustive, les découvertes de l’invisible s’accumulent. Cette liste sera enrichie au fil de ma connaissance de ces découvertes fondamentales, mais l’issue ne fait aucun doute…


Une issue certaine

La Science fait aujourd’hui des pas de géant dans des domaines dont on ne soupçonnait même pas l’existence il y a seulement quelques années. Tous les jours, notre monde apparaît infiniment plus vaste que ce que nous l’imaginions. L’impensable d’hier est devenu la certitude d’aujourd’hui.

Ce n’est qu’une question de temps.  Inévitablement, entre la Science et la Géobiologie, la connexion se fera, et la lumière jaillira pour ne former qu’une seule Science éclairée pour le plus grand bien de l’Humanité.

La circulation de l’Energie

Le Feng-Shui reconnaît une énergie qui traverse nos maisons, semant bien-être ou désordre selon de multiples critères : disposition des pièces, obstacles…L’énergie étant une vibration, la Géobiologie devait pouvoir la détecter.

 

La découverte de l'énergie qui traverse nos maisons

 

Tout commença par une nuit de grande chaleur. La fenêtre à moitié ouverte de notre chambre ne suffisait pas à fournir suffisamment d’air frais, et je me levais pour l’ouvrir en grand. Quelques instants plus tard, ma compagne, très sensible aux phénomènes énergétiques, commença à s’agiter dans son sommeil.

Intrigué par la coïncidence, je fis quelques mesures : son taux énergétique était anormalement élevé. Je refermais la fenêtre, le taux énergétique de ma compagne reprit sa valeur initiale, tandis que son agitation s’atténuait rapidement pour disparaître quelques instants plus tard.

Comme beaucoup de monde, je connaissais l’existence du Feng-Shui, cousin chinois de la Géobiologie. Le Feng Shui reconnaît une énergie, le Chi, ou Ki, qui traverse nos maisons, semant bien-être ou désordre selon de multiples critères : disposition des pièces, obstacles représentés par le mobilier, et sans doute de bien d’autres choses… L’énergie étant une vibration, selon toute logique, la Géobiologie devait pouvoir la détecter.

A l’aide d’une antenne, je cherchais le flux d’énergie à partir de la fenêtre de la chambre. Une première explication parut immédiatement : lorsqu’un seul battant était ouvert, l’énergie qui passait par la fenêtre venait directement sur moi, puis contournait le lit sans vraiment atteindre ma compagne. Mais lorsque le deuxième battant était ouvert, la trajectoire de cette énergie se décalait, allait directement sur ma compagne, puis revenait en spirale l’impacter 3 fois à la hauteur de la tête…

Lonely girl sits in an empty dark room opposite the window

 

Le matin, j’effectuai d’autres mesures de ce flux d’énergie dans la maison. A partir de la porte d’entrée, le flux d’énergie m’emmena directement vers les toilettes située en face de l’entrée et s’arrêta à la verticale de la cuvette des WC, m’indiquant que le voyage s’arrêtait là.  Pas top, ça… Je suivis une seconde trace qui se termina au-dessus de l’évier de la cuisine, tandis qu’une troisième vit l’énergie filer par la fenêtre, après avoir contourné la table. D’autres trajectoires encore se dirigeaient vers le salon, où elles subissaient de nouvelles divisions…

Un flux d’énergie important circulait donc bien dans la maison, rentrait ou sortait par les portes et fenêtres, contournait le mobilier, progressait en spirales, se subdivisait de nombreuses fois pour aller dans toutes les pièces de la maison, et allait se perdre un peu partout dans la maison.

Etablir avec précision les mouvements de cette énergie en tous points de la maison me semblait être une tâche non seulement fort conséquente, mais également largement aléatoire, car le degré d’ouverture des portes et fenêtres influait grandement sur les trajectoires !  J’étais écrasé par l’ampleur de la tâche, et cela ne réglait en aucun cas mon problème de fond : l’Energie s’écoulait-elle normalement dans cette maison ??

Où la Géobiologie entre en scène

 

La Géobiologie présente l’immense avantage de pouvoir poser des questions, et d’obtenir des réponses. J’abordai alors le problème de l’énergie de ce point de vue. Les questions ci-dessous permettront aux non-initiés de se faire une idée de ce qu’il est possible d’obtenir avec la Géobiologie. Les réponses aux questions ci-dessous ont été obtenues à l’aide d’un pendule, mais une antenne aurait aussi bien fait l’affaire.

– y a t-il une énergie qui se déplace dans cette maison ? OUI
– cette énergie rencontre t-elle des obstacles ? OUI
– cette énergie va t-elle se perdre sur les points d’eaux ? OUI
– ces points d’eaux où l’énergie se perd constituent-ils des points de fuite ? OUI
– est-il normal que cette énergie se perde sur ces points de fuite ? NON
– est-il normal que ces points de fuite existent dans la maison ? NON
– est-il normal que des points de fuite existent dans la maison ? OUI
– à l’inverse, existe t-il des points de blocages ? OUI
– ces points de blocage empêchent-ils l’énergie de circuler librement dans la maison ? OUI
– est-ce que la présence de tels points de blocage est normale ? NON

– La circulation de l’énergie est-elle optimale dans cette maison ? NON
– est-il possible d’établir un pourcentage de circulation de l’énergie dans cette maison ? OUI  >> 35%
– est-il possible de rétablir une circulation optimale de l’énergie ? OUI
– suis-je en droit de demander que la circulation de l’énergie soit rétablie ? OUI
– est-ce que cette opération est en accord avec la Lumière ? OUI

J’effectuais encore quelques vérifications sur la légitimité de cette opération, vérifiait son innocuité sur les habitants du lieu, c’est à dire nous, et je procédais au rétablissement d’une circulation optimale de l’énergie dans ce lieu. Le résultat de cette opération appliquée à notre habitation puis à plusieurs autres, fut pour leurs occupants la sensation d’une meilleure qualité de sommeil et de repos.

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Ayant repris mes mesures sur ces nouvelles bases, je m’aperçus que dans la plupart des cas, l’énergie qui rentrait dans une pièce en faisait 3 fois le tour en spirale lévogyre, avant de disparaître par un point de sortie que l’énergie semblait avoir créé pour elle seule. Ce point fut détecté plusieurs fois dans le coin opposé à la porte d’entrée, sans toutefois savoir si cela correspondait à une règle.

Cette circulation de l’énergie en spirale me fit penser que peut-être, des symboles avaient été créés pour désigner ce mouvement. Et justement, quelques uns existent. Hasard ???

 

cho ku rei

Le symbole CHO KU REI utilisé en Reiki : remarquez la spirale qui tourne 3 fois dans le sens lévogyre…

 

Triskell

Le TRISKELL des Celtes : 3 spirales qui tournent vers la gauche…

 

La SVASTIKA, symbole généralement connu  de sinistre mémoire, mais ce symbole avait à l’origine (quelques milliers d’années) une toute autre signification

 

Certifier la correspondance de ces symboles avec la circulation de l’énergie est une chose vers laquelle je ne m’aventurerais pas, mais la coïncidence me semble toutefois remarquable. Je continuerai à creuser dans cette direction…

Ayant lu sur plusieurs sites de Feng Shui que l’énergie se chargeait de ce qu’elle rencontrait sur son passage (attention aux poubelles à l’entrée des maisons…) je fis les mêmes demandes en ce qui concernait la pureté de l’énergie, et procédais également au rétablissement de la pureté originelle de cette énergie. La qualité de sommeil progressa encore de quelques degrés.

La circulation de l’énergie chez les êtres vivants

Bien évidemment, je me demandai si une telle énergie circulait également dans nos corps… Là encore, je confiai à la Géobiologie le soin de répondre à mes questions. Je vous en donne l’essentiel ci-dessous :

Oui, une énergie circule bien dans nos corps. A l’instar de celle qui circule dans nos maisons, cette énergie est sujette à des points de blocage et à des points de fuite. Cette énergie semble rentrer à la hauteur du plexus solaire, et je n’ai pas trouvé de point de sortie.  Des mesures faites sur des personnes de ma connaissance dégagent de surprenantes indications…

Ces observations ont été faites sur une dizaine de personnes que je connais, et même si la liste s’allonge un peu plus chaque jour, confirmant pour le moment ces observations, il n’est nullement question de leur affirmer un caractère d’universalité quelconque.

Il est plus que probable que des causes purement médicales amènent les mêmes observations. Cependant, il reste dans un coin de ma tête qu’il n’est pas impensable qu’une cause purement médicale puisse créer, au niveau énergétique, un point de blocage ou un point de fuite sur une personne. Les mesures à venir amèneront peut-être une meilleure vision de ce phénomène.

 

Personnes possédant un taux de circulation d’énergie idéal

Lorsque l’énergie circule naturellement à 100% dans le corps, les personnes qui ont cette chance possèdent une silhouette qui semble ne jamais devoir changer. Quelque soit leur âge, nul embonpoint ne les affecte. On leur demande leur secret : ils n’en ont point. Ils mangent ce qu’ils veulent, ne connaissent pas de régime, et les choses sont ainsi. Pour ceux qui n’arrivent pas à maîtriser leur poids, la nature peut sembler bien injuste…

Pour donner un parallèle, imaginons un moteur très bien réglé, dans lequel chaque goutte d’essence est convertie en énergie pour faire avancer la voiture. La carburation est parfaite, toute l’énergie du carburant est utilisée, et un strict minimum de polluants est rejeté par les gaz d’échappement.

Personnes possédant un taux de circulation d’énergie trop faible

Les personnes chez qui l’énergie circule difficilement (taux de circulation en dessous de 70% ) semblent affectées par des problèmes de surpoids. Leurs morphologies qui vont du léger embonpoint à l’obésité, et l’importance du problème semble directement corrélée avec la valeur du pourcentage. Plus il est bas, plus les points de blocage sont nombreux, et plus la personne tend vers l’obésité.

Si nous reprenons le parallèle avec notre moteur,  ici, des particules obstruent les injecteurs de carburant, le filtre à air est encrassé et l’huile périmée ; des suies se déposent dans le moteur et l’échappement, le moteur s’engorge, et la carburation se fait mal.

Personnes possédant un taux de circulation d’énergie trop important

Surprise, je découvris que le taux de circulation d’énergie ne s’arrêtait pas à 100%, mais pouvait monter bien au-delà de cette valeur ! Les personnes chez qui ce taux est supérieur à 100% semblent toutes présenter la particularité d’être trop maigres et de ne pas arriver à atteindre un poids normal, quelques soient les efforts faits pour s’alimenter. Des points de fuite affectent ces personnes, et plus ils sont nombreux, plus la personne est maigre, et plus le taux de circulation d’énergie est supérieur à 100%.

Le parallèle avec le moteur se comprend dans ce cas particulièrement bien. Le moteur est mal réglé, des fuites d’air ou de carburant sont présentes un peu partout sur le circuit d’injection ; le moteur consomme une quantité incroyable de carburant, pour un rendement particulièrement bas.

Quelques exemples

Une femme atteinte d’un cancer du sein

Après son traitement par irradiation, cette femme vit son poids chuter, tandis qu’un sentiment d’extrême fatigue l’étreignait. Sans doute son traitement n’était-il pas étranger à cette situation, mais voyez plutôt la suite. Six points de fuite affectaient cette personne, et son taux de circulation d’énergie était de 200%.

Le rétablissement d’un taux de circulation d’énergie à 100% eut 2 conséquences :
– une énergie retrouvée quasi instantanément, et…
– une fringale soudaine de tous les instants, tellement intense que cela lui faisait mal au ventre. Ce fait inattendu m’obligea à la faire revenir à son état antérieur.

Avec l’accord de cette personne, une correction nettement plus mesurée est en cours : les points de fuites sont enlevés un à un, et la personne m’informe de son ressenti au fur et à mesure, avant chaque nouvel enlèvement. Son énergie semble revenir petit à petit, sans les précédents inconvénients. Les choses sont en cours, mais je ne manquerai pas de les joindre à cet article à la fin de l’opération…

Un chien et un chat :

Un chien et un chat furent traités pour le même problème de sous-poids. Dans les 2 cas, des résultats commencèrent à être perçus au bout d’une semaine, et encore une semaine plus tard, le doute n’était plus permis : leur morphologie générale dégageait une impression de meilleure santé, et en les caressant, on ne sentait presque plus leurs côtes.  Le chien est malheureusement décédé depuis, un problème médical important l’ayant emporté. Le chat, lui, va bien et a retrouvé une ligne de pleine santé.

Moi-même :

Et enfin pour moi-même, qui présente depuis la cinquantaine quelques (menues, fort menues…) tendances à l’embonpoint, ces derniers mois virent mon poids aborder une courbe ascendante qui me préoccupait quelque peu. D’autant que pour tenter d’enrayer cette courbe, je mangeais de moins en moins, avec pour résultat… aucun résultat.

Je fis donc pour moi ce que j’avais fait pour d’autres : je mesurais mon taux de circulation d’énergie, et j’obtins un petit 40% bien pâle… Je fis donc le travail sur moi-même, le taux de circulation passa instantanément à 100%, et j’attendis.

La première semaine, rien ne se passa hors que la balance avait cessé son irrésistible ascension et que l’aiguille stagnait sur le même chiffre. La semaine d’après, l’aiguille consentit à descendre d’un tout petit kilo. Et en 4 semaines, j’atteignis la valeur de ### qui ne vous regarde pas, mais cela faisait tout de même 3 bons kilos en moins.

Dans le même temps, l’énergie que je pouvais déployer semblait être en nette progression. Cet épisode ayant eu lieu en pleine canicule de 2015, cette différence d’énergie fut très sensible, car depuis fort longtemps des températures élevées me mettent dans un état proche de la léthargie. Et ce n’était presque plus le cas cette fois-ci, malgré des températures jamais atteintes auparavant…

 

 

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La suite est dans les cartons !

L’idée qui est arrivée après était : si des personnes ayant quelques kilos en trop peuvent perdre (assez lentement) un peu de poids par un rétablissement du taux de circulation de l’énergie, serait-il possible d’accélérer les choses en créant un point de fuite… ? Il semblerait que la réponse soit oui, mais ceci est à vérifier et re-vérifier…

Par ailleurs, j’ai commencé des mesures sur le taux de circulation de la lymphe. Je crois savoir que le circuit lymphatique a un rôle d’évacuation des déchets dans notre corps, et que la lymphe qui circule dans ce circuit a une fâcheuse tendance à s’épaissir et à ne plus circuler correctement.

Le rétablissement de la fluidité de la lymphe pourrait peut-être augmenter l’efficacité de l’énergie circulant dans le corps. A voir…

 

 

 

 

 

 

 

L’eau et les Vortex

 

A venir : une foultitude d’informations sur l’énergie de l’eau, sa pureté, et comment l’eau qui coule de votre robinet n’est pas en bon état. Et bien sûr, ce qu’il convient de faire pour l’améliorer !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment tout a commencé…

Quand tout commence par une lecture faite par le plus grand et le plus heureux des hasards, qui a vraiment sacrément bon dos…

Où tout débute par un problème de gravité

Savez-vous que la gravité est à ce jour encore inexpliquée ?  Malgré d’innombrables recherches, son mode d’interaction résiste aux investigations des scientifiques. En 1955, un horloger, M. Léon Raoul Hatem, eut l’intuition que la gravité n’était autre que du magnétisme.

Cette théorie, sérieusement argumentée, présentait des conséquences impressionnantes, et expliquait notamment les mouvements “parasites” de la lune observés par les astronomes, tels que la libration. Aussi, depuis 2 ans, je m’évertuais à chercher des informations scientifiques pour confirmer cette théorie, sans aucun succès…

Un jour de septembre 2010, mes yeux se posèrent sur quelques lignes dont la teneur si particulière me fit penser que je tenais peut-être (enfin !) une piste. Ces lignes étaient extraites d’un livre de Jeanne Laval, L’heure des Révélations, que j’achetais aussitôt.

Arrivé rapidement, le livre était bien loin de l’aspect scientifique que je lui avais imaginé… Cela ressemblait à un fourre tout ésotérique, et pour moi qui ne supportait pas ces conneries, c’était bien ma veine… Ayant d’emblée réglé le sort de ce livre dès que j’aurais retrouvé le passage recherché (poubelle !) j’attaquais sa lecture en grandes diagonales de 10 à 15 pages à la fois. Le livre n’alla pas à la poubelle, il allait même changer ma vie.

Un petit détour par ma mémoire

Ma mémoire ressemble à un immense meuble à tiroirs. Chaque tiroir abrite une information, une idée, une question, une observation. Parfois, le contenu d’un tiroir migre dans un autre plus approprié. Ça, j’aime bien, car c’est le signe que des informations viennent de se recouper, ou de se simplifier.

Le contenu de ces tiroirs m’est toujours apparu comme les pièces d’un puzzle, que je rêvais bien entendu d’assembler : les civilisations disparues, la radiesthésie, les lignes de Nazca, la supraconductivité, la rotation des électrons durant des millénaires, l’énergie libre… Pour un curieux comme moi, il y avait de quoi faire.

Mais chaque tentative de construction de ce puzzle me voyait buter sur des océans de conjectures. Je m’y perdais, renonçais, réessayais plus tard… En vain. Le temps passant, le nombre de pièces augmentant, essais après essais tous aussi infructueux les uns que les autres, mon espoir de reconstituer ce puzzle s’amenuisa et disparut… presque.  Restait une petite lueur d’espoir à laquelle je m’accrochais :  celle d’un hasard, qui, un jour, peut-être…  Bien mince, n’est-ce pas ?

Où l’inconcevable m’attendait tranquillement…

Au cours de ma lecture erratique, mes yeux lurent quelques lignes sur le suicide. Il y était EXPLIQUÉ (!) que le suicidé ressentait les affres de son geste après sa mort.  Impensable ! Et pour en rajouter encore à l’énormité, il était également dit que ce suicidé sentait les vers manger son corps. Et puis quoi encore ??… Ce livre prenait-il les gens pour des abrutis ?

Pourtant, un très ancien tiroir de ma mémoire s’ouvrit…  Je devais avoir 6 ou 7 ans ; à la récréation, un gamin de mon âge était arrivé en trombe pour me déclarer tout de go : « Les gens qui se suicident, eh ben, y sentent les vers qui les bouffent !… ». Et le gamin avait disparu aussi vite qu’il était arrivé, me laissant avec des yeux grands comme des soucoupes, et l’impression d’avoir eu à faire à un débile fini.  Fin de l’histoire.
Mais là, ce livre…  Bizarre coïncidence, quand même !

J’oubliais l’incident et ma lecture reprit son cours, quand 20 pages plus loin, le fait se reproduisit avec un passage sur… les fantômes !  Cette nouvelle coïncidence m’arrêta net. Comment ce foutu livre, bâti sur des boniments ésotériques, pouvait-il donner des EXPLICATIONS à des sujets pour lesquels j’avais fini par admettre qu’il n’y en aurait jamais ?

A la fin de la lecture, le passage souhaité avait été retrouvé. Mais par dessus tout, une quantité impressionnante de sujets très divers avaient reçu elles aussi des “explications”. Cela concernait : notre monde, les origines des espèces végétales et animales, le but de notre présence sur terre, le magnétisme,  la vie, la conscience, l’inné, l’acquis, la bonté, l’amour, la haine, la mort, le suicide, les expériences de mort imminente, les civilisations disparues, la physique, la chimie, l’astronomie, les médiums, la religion, l’évolution, la loi de cause à effet, Jeanne d’Arc, Jésus, l’Univers…

Toutes nos connaissances actuelles étaient liées entre elles en une suite logique, avec une cohérence parfaite, sans heurt, sans supposition, sans théorie hypothétique et hasardeuse ! Incroyable !!!

J’étais littéralement abasourdi. Par quel improbable prodige une telle histoire pouvait-elle bien exister ?

Un point coinçait fort toutefois, car toute cette impressionnante logique ne tenait qu’à condition d’admettre ce que ce livre prétendait à longueur de pages : que notre âme était immortelle ! La pilule était dure à avaler. De formation scientifique, athée, non baptisé, issu d’une famille laïque, rien ne me préparait à accepter une telle idée.

Cependant, j’étais fasciné.  Techniquement, juste sous mes yeux, s’ébauchait une représentation de l’univers absolument complète, infiniment enthousiasmante par sa simplicité, et dépassant de très loin tout ce que mon esprit pourtant assez imaginatif avait pu concevoir jusque-là. En quelques pages, les pièces de mon puzzle si longtemps et si vainement recherché avaient commencé à s’assembler de façon rationnelle. Indiscutablement, quelque chose fournissait des réponses cohérentes…

Et la clé était donc que notre âme était immortelle ? Malgré tout ce que cette notion résolvait, malgré la cohérence impressionnante qui en découlait, cette information-là était trop importante pour pouvoir entrer sans discussion dans un de mes tiroirs.  Je devais vérifier ça !

Vérifications !

S’il y avait une chance que cette assertion soit vraie, je finirais bien par en trouver quelque trace… Tiraillé entre la stupidité de cette recherche et le besoin d’en avoir le cœur net,  je tapai résolument sur mon clavier : « âme immortelle »

Je m’étais attendu à batailler ferme pour trouver quelque infime information. La requête me proposa instantanément des milliers de résultats. J’eus l’impression de basculer dans un puits sans fond. Incrédule, j’ouvris une page, une autre, une autre encore… un déluge d’informations m’assaillait et je croulai rapidement sous une avalanche de notions strictement inconnues.

Mais si cette information devait se révéler exacte, elle était tout simplement d’une importance extraordinaire, et même capitale !  Je me résolus donc à lister, classer et vérifier TOUTES les informations qui me parvenaient sur le sujet. Où bien il y aurait un « parce que » indiscutable à chaque « pourquoi », où bien tout ceci ne vaudrait rien.

Le décodage et l’analyse des informations me prirent 3 années complètes. Des centaines de sites furent consultés, leurs informations comparées, croisées, recroisées, et validées autant qu’il était dans mes possibilités. Des dizaines d’ouvrages furent commandés, lus, disséqués (1). Les témoignages furent soupesés, jaugés, évalués. Ceux sujets à caution furent rejetés sans ménagement.

Doucement, les informations s’assemblèrent pour former des présomptions, qui finirent elles-mêmes par ébaucher une trame. Au fil des lectures, la trame se resserrait, les ombres s’éclairaient, mes erreurs d’interprétation se résolvaient. La cohérence de l’ensemble émergeait inexorablement, chaque jour un peu plus nette, un peu plus précise. Dans le même temps, ma vision du monde s’agrandissait au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer.

(1) parmi les auteurs : Platon, Socrate, Charles Richet (Prix Nobel de Physiologie), William Crookes (découvreur du Thallium), Victor Hugo, Léon Denis, Allan Kardec, Jean Jacques Charbonnier (médecin anesthésiste) pour ne citer qu’eux…

L’enseignement spirite

Je découvris que cette connaissance avait un nom : l’enseignement Spirite, dont l’un des acteurs incontournable fut un lyonnais, Hippolyte Léon Denizard Rivail, plus connu sous le nom d’Allan Kardec.

Il avait écouté, cherché, et observé, rassemblé, et classé très précisément les arcanes de cet enseignement. Ses livres font aujourd’hui référence au niveau mondial.

   

Que dit cet enseignement ?

– Il dit que notre âme est immortelle et que notre vie sur terre a un sens : nous sommes ici pour devenir meilleurs et évoluer. Qu’à quelques exceptions près, nous sommes des êtres justement fort peu évolués, et j’ajoute qu’à voir l’horreur que nous semons sur ce monde, cela devrait nous sauter aux yeux.

– Il dit que l’entraide est l’une des Lois fondamentales que nous devrions suivre, et je pense qu’au vu de la situation dans laquelle nous nous trouvons, nous n’avons que trop attendu et nous ferions peut-être bien de nous y mettre sans tarder.

– Il dit que la mort n’est qu’un passage d’un état à un autre, que nous avons tous derrière nous de très nombreuses vies, et que nous parviendrons tous, à force d’efforts et d’autres vies sur Terre, à une sagesse qui nous permettra de ne plus avoir à revenir ici-bas. Que c’est par la sagesse que s’achèvera notre parcours sur Terre, et que nous continuerons à évoluer dans d’autres mondes.

– Il dit que d’autres formes de Vies existent partout dans l’Univers, y compris sur notre Terre, et que nos sens trop limités ne nous permettent pas, sauf exceptions, de les voir.

Mais avant tout, cet enseignement nous ouvre les portes des explications concernant notre vie sur terre, des erreurs que nous commettons, et de la voie que nous devrions adopter pour nous sortir au plus vite de ce bourbier infernal dans lequel nous sommes empêtrés.

“…Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse : telle est la Loi !…”

Voilà. Vous savez presque tout…

Ma recherche sur la gravité m’avait amené au Spiritisme. Ma curiosité me fit chercher le rapport entre l’Esprit et la Radiesthésie, et la Radiesthésie m’amena tout droit à sa grande sœur, la Géobiologie.

Et la Géobiologie, enfin, science pratique s’il en est, me permit de me confronter  objectivement à toutes ces notions. Avec beaucoup de persévérance, des bébés retrouvèrent le sommeil et leurs parents le sourire, des personnes purent se détendre dans leurs maisons devenues enfin paisibles,  tandis que  des animaux sortaient de leurs peurs ou de leur prostration.